Face aux peintures de Goya du musée du Prado à Madrid, Jean-Baptiste Del Amo repense à sa façon d'habiter et de regarder le monde depuis que son corps est altéré par la maladie. Claire Marin s'attache à la question du « toucher » dans une époque infusée au virtuel. Tous deux questionnent nos fragilités, nos désirs et notre rapport physique à l'Autre. Intenses et intimes !