C'est le récit de sa mère que fait avec douceur Véronique Ovaldé, lui offrant, grâce à la fiction, d'autres vies que la sienne, plus heureuses et moins en retrait. De son côté, Louise Chennevière décortique l'emprise maternelle et, par la littérature, fait le récit d'une déconstruction maternelle. Des récits poignants sur des mères défaillantes et sur l'émancipation des filles malgré tout.