Sur un texte poétique écrit et lu par Guillaume Barborini, qui évoque autant l'écologie que la philosophie, la danseuse et chorégraphe Camilla Cason déploie une corde tressée à la main. Ici les mots et les gestes, guidés par la corde, ouvrent à l'imaginaire.
À différents époques, chez différents peuples, des cordes sont utilisées comme outil de mémoire. Mémoire comptable, populaire, cosmologiques qui se ravive et se raconte par la manipulation de ces cordes.