Sur un théâtre de tréteaux, quatre comédiens donnent corps à ceux que l'on ne regarde plus. Au fil de courtes scènes, ils nous mènent là où la misère réside : sur un bout de banc, au bord d'un trottoir sale… Des êtres en lutte, bien réels, que l'on préfère souvent ne pas voir. La misère fait peur, elle dérange.